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Blog | Satoshi Nasura | Quand les dieux foulaient la Terre

Blog de Satoshi Nasura

Erratum Lexiques

Une erreur s’est glissée dans les lexiques des 3 tomes de Quand les dieux foulaient la Terre.

Barbélú y est présentée comme faisant partie des Mušgir.
Elle est bien entendu membres des Mušidim, et non des Mušgir.

Merci à Jean-Pierre d’avoir remonté la « coquille » !

Le mythème de la déesse-mère décapitée ou la mort de Isis-Sé’et

Il existe des mythèmes universels très peu étudiés et parmi eux, il y en a un que j’ai mis en exergue dans mes essais, celui de l’assassinat de la déesse-mère/épouse par le dieu fils/amant.

D’après mes recherches, le prototype de cette déesse fut Isis et ses échos se répandirent jusqu’au Sud de l’Inde ! Est-ce à dire qu’Isis fut tué par décapitation par Horus (le Heru des Chroniques)…

Extraits choisis du Tome 2 de « Quand les dieux foulaient la Terre » (« les Douze Dieux de l’Olympe »), ici Artémis est bien entendu assimilée à Isis et Apollon à Horus :

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Interview 2017 par l’Association Étude des Civilisations Disparues

Interview de l’auteur Satoshi Nasura

Par Loïc Occhipenti (Fondateur de l’Association Étude des Civilisations Disparues).

 

Loïc Occhipenti (L.O) : Pour commencer, comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ?
Satoshi Natura (S.N): J’ai décidé de me lancer dans l’écriture à un moment où j’avais réuni suffisamment d’informations que je jugeais pertinentes en lien avec les mythologies. Des informations dont je savais qu’elles ne figureraient nulle part – y compris dans aucun livre d’Anton Parks. Je ne pouvais me résoudre à résumer tout cela dans un article sur le Web : l’on parle de plusieurs centaines de pages ! Bien que n’étant pas littéraire ni expert dans aucun domaine, je me suis donc attelé à approfondir mes recherches dans divers domaines : mythologies, anthropologie, linguistique, Histoire, symbolisme… etc, pour en arriver à résumer-synthétiser mes recherches dans la série d’essais Quand les dieux foulaient la Terre.

Arès-Enlíl : condamné, banni, entravé

La décomposition via l’Emeša du théonyme Arès est sans appel : ÁR(broyer)-EŠ(nombre, multitude) : « celui qui broie en nombre ou qui broie la multitude ». Elle nous rappelle le nom de l’arme hypostasiée de Ninurta, Šarur dont la traduction exacte nous donne ŠÁR.ÙR : « qui écrase ou fauche par milliers ». Une autre étymologie d’Arès nous renvoie au terme Areus : Á(puissance, force)-RE7(apporter, aller, venir)-ÚŠ(mort, sang, destruction) : « la force qui apporte la mort et le sang ou la puissance qui vient détruire ». Nous avons ici la définition parfaite du dieu de la Guerre sauvage qui est craint auprès des populations humaines. (…)

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Déméter, origine et décompositions

Gễ Mếtêr (nom en grec ancien de Déméter) peut se décomposer grâce au syllabaire divin (ou proto-sumérien) comme suit : GE6(sombre, être noir)- ME(charge, responsabilité)-TE(vie)-ÉR(répandre, guider) : « la sombre en charge de répandre (ou de guider) la vie ». Autre possible étymologie de Déméter, Dêmomếtêr : DÉ(arroser)-MÚ(faire pousser, apparaître, restaurer)- ME(charge, responsabilité)-TE(vie)-ÉR(répandre, guider) : « en charge de répandre, arroser et faire pousser la vie ».

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Préface de « Quand les dieux foulaient la Terre » (par Anton Parks)

Voici une étude importante sur bien des points. En rédigeant mes différents ouvrages, jamais je n’aurais imaginé découvrir un écrit aussi détaillé sur la mythologie grecque – vaste sujet parallèle à mes recherches – pourtant rarement exploré de mon côté par manque de temps, mais aussi à la faveur d’une prise de conscience évidente : cette tâche « insensée et sacrilège » allait fatalement m’éloigner de mes projets en cours pour un temps indéterminé. Indéterminé, car se lancer dans une pareille entreprise, c’est un peu ouvrir la boîte de Pandore. Cependant, je dois sincèrement préciser que ce sujet me rebutait également tant les mythes grecs ont toujours représenté pour moi une « version hybride » de l’histoire, une transcription inspirée de l’Égypte ancienne, de Babylonie, de Syrie ou encore de Mésopotamie.

Avec détermination, Satoshi Nasura s’est engagé dans l’exercice périlleux de l’ouverture infinie de portes sur d’autres portes, dans le vertige d’un mystère sans cesse renouvelé. Avant de se lancer corps et âme dans un tel pari, il fut, en un premier temps, un de mes grands détracteurs. Profondément fasciné par le contenu des Chroniques et mon décodage protosumérien (Emešà), il se mit à fouiller inlassablement les champs de ruines mythologique et historique pour tenter de trouver des failles et surtout pour comprendre… Totalement troublé, il exposa ses doutes sur le Net pour finalement engager de longues discussions qui suscitèrent l’intérêt de mes proches. Inévitablement, nous avons échangé à une époque où cela relevait encore de l’exploit en raison de ma volontaire mise à l’écart. De là découla sans doute pour lui, peu à peu, cette étude des « Chroniques du Ğírkù à l’épreuve de la mythologie comparée. »

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